jeudi 1 mars 2007

Ce que je ne ferai pas...

On a tous de beaux principes. Des choses qu'on se dit qu'on ne fera pas. J'ai envie d'en faire la liste ce matin. Rien que pour continuer dans la lignée de poussée négative qui m'anime depuis le début de ce blog. J'ai décidé que je n'allais pas être positive, alors... !

N'empêche, il y a des choses que j'ai dit que je ne ferais pas et que j'ai fini par faire... Ça m'énerve d'avoir à l'avouer mais, c'est vrai.

J'ai dit que je ne mangerais jamais les maudits Smarties bruns dans les boîtes de Smarties... J'ai tenu bon longtemps. Toutes mes années d'école de Ste-Thérèse, entre autres. Et puis, tranquillement, j'ai commencé à tricher, je suis entrée dans le moule. J'en mange parfois (encore ce matin, en faisant le ménage de l'armoire de cochonneries, j'ai trouvé une petite maudite boîte ouverte...) Mais, moi au moins, je ne serai jamais de ceux qui disent qu'ils goûtent tous pareils ! Ah non ! Les bruns sont mauvais. les autres sont corrects.

J'avais juré que je ne sortirait jamais avec un blond. J'ai toujours dit qu'ils ne m'attiraient pas. Et c'est encore vrai, les blonds m'énervent. En général, ils sont comme les belles filles (souvent blondes en plus...): ils n'ont pas besoin d'être fins, intelligents, drôles, d'avoir de l'esprit, de la répartie... Ben non: ils sont beaux ! Je suis persuadée que certaines parties de leur cerveau s'atrophient. Depuis qu'ils sont tout petits, chaque fois qu'ils se sentent un peu seuls, qu'ils doutent, qu'ils ont un manque de confiance en eux ou en leurs charmes, une petite idée géniale se pointe, une bonne blague se glisse et oups, ils entendent: Y est donc beau ! Et POW ! Une cellule de moins pour eux ! C'est le même principe que les fées: chaque fois que quelqu'un dit qu'il ne croit pas aux fées, il y en a une qui meurt. Chaque fois qu'un cerveau de blond pense pouvoir être utile: POW ! Quelqu'un dit "il est donc beau" et cette portion de cerveau meurt ! Pauvres petites bêtes ! Je parle des neurones bien entendu, pas des blonds...

Forcément, à la longue, le cerveau se tanne et se dit: OK, on arrête de se faire aller, il n'a pas besoin de moi, je m'écrase dans le divan, je bouffe des chips avec du chocolat et je me lève seulement pour aller pisser ! (Un cerveau qui pisse... j'ai vraiment dit ça ?)

Bon, tout ça pour dire que je pensais jamais déroger à cette règle: Mais fatalité, bad luck, inconscience ou laisser-aller... J'ai baissé ma garde. J'en ai mangé toute une en pleine face sans voir le coup venir: Je suis avec un maudit blond depuis 15 ans ! Comme quoi, toutes les règles sont faites pour être transgressées.

J'ai aussi dit que j'aurais jamais d'enfants. Bon, en grande partie à cause de mon attitude défaitiste et de mon manque d'aptitude au bonheur. Je me suis dit: Pas besoin de mettre quelqu'un d'autre dans la marde. J'ai assez de misère à me motiver, comment je vais faire pour motiver quelqu'un d'autre ? Et ça se présentait bien, j'ai respecté cette règle jusqu'à mes 30 ans... Pas mal quand même ! Jusqu'à ce que la viarge d'horloge biologique embarque... Ça me fait une belle jambe: C'est pas moi qui ai craqué, c'est mes hormones ! C'est chumique.

Avant, j'avais le beau jeu, j'étais avec des gars dont j'avais la certitude qu'ils ne pourraient pas s'occuper des enfants et donc, je me disais, pas question de faire ça toute seule, je vais virer folle... Puis j'ai rencontré le maudit blond de tantôt, là... Celui qui avait déjà pété une de mes règles principales. Au yâble la dépense ! On est pas à une règle près, je me suis dit.

J'ai dit que moi, je ne répondrais jamais à mon cellulaire quand je suis avec quelqu'un... Ça m'énerve quelqu'un qui prend un appel devant toi, dans ton bureau, au resto ou même une deuxième ligne en attente pendant que tu lui parle... Mais faut que je regarde mon cellulaire quand ça sonne... Des fois que ça serait les enfants que j'avais dit que j'aurais pas... Ou ma mère qui a réussi à ramper jusqu'à son téléphone qui m'appelle en faisant un ACV... On sait jamais !

Je cherche d'autres affaires que j'ai dit que je ne ferais jamais... Ah oui ! J'ai dit que je ne jouerais jamais au golf. Tirer des balles, ça compte pas, ça ? J'y suis allée juste UNE fois et c'était surtout pour être avec le gars qui voulait tirer des balles (Il était brun ). En fait, il m'aurait demandé de jouer au shefferboard, j'aurais dit oui... Le shefferboard, c'est bon ça, j'ai dit que je jouerais jamais à ça, ni le curling... Yark, lancer des bouilloires sur la glace en suit de fortrel et balayer de la poussière imaginaire comme une malade pour rien ? Non merci ! Je l'ai jamais fait ! C,est contre mes principes ! Finalement, c'est rassurant: J'ai quand même des principes, après tout !

mercredi 28 février 2007

La fête de Justine !

Aujourd'hui c'est ton anniversaire, ma Justine ! Je me rappelle tellement cette journée-là ! Suzie, mon Bob à moi, est rentrée en catastrophe à l'hôpital et on s'est tous dit, bon, encore une fausse alerte, ça ne se peut, pas vite de même... Elle va ressortir dans quelques heures, rassurée. Mais non ! Incroyable mais vrai, notre Justine voulait son tour déjà. T'étais tellement pressée de venir au monde ?

Quand je t'ai vu dans l'incubateur... Après 31 semaines seulement de gestation... Tout ce qui a précédé est flou... Je ne sais pas comment j'ai abouti à l'hôpital Ste-Justine, j'y suis allée toute seule en vitesse, tellement pas certaine de ce que j'allais trouver. J'ai couru vers ta mère, ma grande chum de toujours. Celle que j'ai ramassée quand elle avait de la peine, avec laquelle j'ai tellement ri, que j'ai consolé des grands niaiseux, dont j'ai coupé les cheveux quelques fois, que j'ai vue saoûle deux fois (St-Aubin, les nerfs !). Ma Suzie à moi, dans les bras de laquelle j'ai moi-même pleuré, rit, celle qui m'a teint les cheveux 22 fois (dont la fois où j'ai eu l'air d'une chatte d'Espagne... Remember ?) Celle qui me décode au moindre petit ton de voix, qui lit dans mes yeux même quand tout est bien caché... Mon Bob à moi, je suis son gros Mike.

Bref, je ne me rappelle que du moment où je l'ai suivie dans les corridors de l'hôpital pour aller te voir, ma Justine... Elle a mis sa jaquette à l'envers et peut-être son masque, je sais plus... Moi je fixais ce petit tas dans les couvertures vertes... Ce petit bout de toi... Intubée, masquée, en couches démesurée... Ça été le choc ! Je ne m'y attendais pas. Un si petit être. Et là, j'ai vu ma Suzie essayer de te toucher du bout des doigts tellement elle avait peur de te briser. Ça me fait pleurer juste d'y penser. Et j'ai bien essayé de cacher mes larmes mais je n'y arrivais pas...

J'étais tellement impuissante devant ce spectacle que je n'avais presque pas le droit de regarder. Et je me suis dit; Mon Dieu, comment elle va faire ? Comment elle va faire pour survivre dans ce monde de brutes, petite comme ça? Et Suzie était pleine d'amour mais j'ai réalisé quelque chose qui m'a serré le coeur: Ma belle Suzie, si forte ne savait pas comment réagir. Elle ne pouvait pas avoir toute la fierté des autres mères qui venaient d'accoucher en montrant son bébé. Non, elle, elle devait porter en elle un sentiment mêlé d'incertitude, de craintes et une petite part en elle se disait: Qu'est-ce que j'ai fait ? Où j'ai manqué ? Je crois que quelque part, elle a douté d'avoir réussi ton arrivée... Elle aurait voulu s'excuser, mais à qui ?

Parce que nous les mamans, on est tellement moumounes, on se demande toujours si on fait les bons choix, si on agit comme il le faut, on doute, on se questionne et on se remet en question. Et ça, dès que vous entrez dans notre vie. Dès la minute où vous arrivez, quand on vous regarde dans le petit bac à vaisselle transparent dans lequel vous êtes couché à côté de notre lit d'hôpital et l'on se demande: Qu'est-ce que je vais faire avec toi maintenant ? Pire, on se dit: J'en ai pour le reste de mes jours à m'en faire pour ce petit tas de moi !

Je me rappelle de la différence démesurée entre sa main et la tienne. Elle te frôlait et tu sursautais à chaque fois... Je me disais: Touche-la, pose ta main sur elle, pour vrai... Mais qu'est-ce que je connaissais là-dedans ? J'avais ma Éliotte qui pesait 8lbs et 2 onces à la naissance et que j'avais trouvée petite... J'étais toute seule de l'autre côté de vous deux, bien loin de me douter de tout ce qui vous attendait. Ça a pris tellement de temps avant qu'elle puisse te prendre dans les bras, je ne sais pas comment elle a fait pour patienter !

Mais 11 ans plus tard, je te regarde et je me dis que les choses sont bien faites. Je te regarde et je vois toutes les fois où ta mère a eu peur pour toi, tous les escaliers qu'elle t'a évités, tous les poisons qu'elle t'a empêché de porter à ta bouche, tous les petits doigts qu'elle a protégés des cadres de portes, tous les petits nez qu'elle a mouchés, tous les dégâts qu'elle a ramassés, toutes les nuits qu'elle n'a pas dormi, toutes les ceintures de sécurité qu'elle a attachées, toutes les tuques qu'elle t'as mises sur la tête, toutes les petites camisoles qu'elle t'a ajoutées sous tes chandails à col roulés... Tous les sourires qu'elle t'a fait, toutes les fois qu'elle t'a envoyé réfléchir, toutes les bonnes choses pour la santé qu'elle t'a donné (bon, elle a raté son coup avec le chocolat, mais t'as encore le temps d'aimer ça...), tous les gros yeux qu'elle s'est composés, toutes les fois où elle s'en est voulu d'avoir élevé le ton ou perdu patience, tous les ballons qu'elle a soufflés pour ton anniversaire... Tiens, elle doit encore être en train d'en gonfler... Surtout, je veux rassurer ta mère: Elle a fait une maudite belle job avec toi, elle n'aurait pas pu mieux réussir ton entrée dans le monde ! Je t'aime Justine et toi aussi, mon Bob ! Merci d'être là !

lundi 26 février 2007

Les affaires que j'aime pas !

Commencer par la négative. Je le sais, c'est pas très tendance. On doit plutôt trouver le positif en tout (think positive !) et voir le bon côté des choses... J'ai pas été trempée là-dedans, moi. La propension au bonheur, l'aptitude au bonheur, y en a qui l'ont, moi je l'ai pas pas. Je vois d'abord les affaires qui m'énervent. OK, après ça, j'y pense, je me force et je vois les bonnes choses. Je vois les petits détails qui ne brillent pas, qui ne font pas d'éclat... Peut-être que mon cerveau s'excite seulement des choses dérangeantes ? Peut-être que mon scanner personnel est programmé pour voir ce qui ne fonctionne pas ? Je rentre quelque part, je la vois la poussière sur la télé, je les vois les poils de barbe autour du lavabo, je vois le miroir beurré, les miettes sur le comptoir, le cadre croche, l'affaire séchée sur mon couteau supposé être propre, je vois quand quelqu'un essuie le comptoir avec la même guénille qu'il vient d'utiliser pour essuyer le plancher et le bord de mon assiette... Après ça, je vois que la fille est fine et que son chandail est beau, que le gars est drôle... Mais il tinque un peu fort, par exemple...

Je vois aussi des choses qui vont arriver ou des choses imminentes et ça, ça me stresse. Je pourrais m'en foutre, je voudrais ignorer ça, mais non, je les vois et ça me tue ! En général, ça concerne des étrangers, des gens avec qui je n'ai aucun lien, des gens dont je ne devrais pas avoir à me soucier... Mais non ! Je vois le sac à main qui va s'ouvrir, le gars qui marche sur son bord de pantalon, la femme qui a son jupon qui dépasse, le bébé dans le sac dans le dos de son père qui a la tuque sur les yeux et qui essaie de voir, la ceinture qui dépasse de la portière d'une voiture en marche, la porte du bouchon d'essence ouverte, le papier qui va tomber de la poche arrière d'un jeans, l'ado qui marche sur ses lacets dans la gadoue, la mitaine du bébé dans la poussette qui va tomber, la sauce qui va couler du hamburger, la cravate du monsieur qui va tremper dans sa soupe, la porte qui va arriver au nez de la personne suivante, la petite fille qui regarde pas par terre qui va rentre dans la marchette de la madame...

Quand je regarde quelqu'un, je vois son point noir qui ferait un beau Dairy Queen en sortant, son étiquette qui dépasse, son bord de pantalon défait, son manteau qui aurait besoin d'être lavé, la face qu'elle a fait quand j'ai dit telle chose, la manière dont la fille a regardé son chum quand il a pris un autre biscuit, le sourire forcé qu'elle avait quand elle m'a parlé de sa job, ses cheveux qui sont dû pour une teinture, ses ongles qui sont sales, le chapeau qui est trop petit sur son bébé, le soutien-gorge pas de la bonne couleur en dessous de la chemise avec le collet douteux, la marque de bobette sous son pantalon, s'il est circoncis ou pas... Non, non, je me rends pas là, à moins que le pantalon du gars soit vraiment serré... Ou qu'il soit en Speedo, mais que malheureusement pour lui, il n'a pas la shape d'Alexandre Despatie.

Si c'était juste de les voir, ça serait pas si pire... Je pourrais supporter... Mais en plus, j'ai le temps de porter un jugement. Et en général, c'est pas doux. Quand je vois la tite affaire sur le bord de l'oeil de quelqu'un, je me dis pas: c'est un "dodo", je me dis, viarge, il aurait pu prendre le temps de se rincer le visage en se levant ! Quand je vois un gros bleu sur un avant-bras, j'ai le temps de me dire: comment on se fait un bleu là ? Si je vois une mère donner du coke à son fils de 4 ans, je me dis: Ben oui, donnes-y donc une cigarette pis shoot-le donc à l'héroïne un coup parti, ça va être fait ! J'arrête, juste y penser ça m'énerve. Je les vois, ça m'affecte et ça me met mal. Comme Serge Denoncourt qui dit qu'il a honte quand il entend Michèle Richard faire une faute de français dans une entrevue.

Est-ce que c'est une malfonction ? Je ne le saurai jamais. Je sais en tout cas que c'est héréditaire. Ma mère est de même, ma soeur est comme ça. Je pense que mon frère y a échappé. C'est dur à dire, il parle pas... Un vrai gars: s'il parlait, il dirait comme mon chum qu'il aime pas le trouble, les memérages, les critiques... Voyons, moi j'aime tellement ça moi être comme je suis ! Eille ! J'ai-tu choisis d'être née chialeuse, moi ? Ben oui, à la naissance, j'avais deux choix: 1: être aimable et conciliante, aimer la vie, voir le bon côté des choses, être une soie que tout le monde aime et 2: Critiquer, chialer, taper ses nerfs de tout le monde y compris moi-même. C'est évident, j'ai choisi la deuxième option ! Comme n'importe qui de sensé l'aurait fait, voyons ! Une folle dans une poche ! Demain matin, on me demanderait de changer, je bougerait pas ! Je me sens tellement bien comme ça, l'esprit toujours occupé !

C'est quoi déjà la blague ? La différence entre une vache et une blonde? La neurone qui l'empêche de chier partout. Je prendrais le cerveau d'une blonde moi ! Ça serait plus reposant, me semble !

vendredi 23 février 2007

Je le savais !

Je le savais, je le savais ! Quand j'ai vu la photo des opossums que Daniel a pris dans un parc de Melbourne, j'ai tout de suite dit: Mais c'est des rats, ça !
Ben non, qu'il m'a dit sont toutes cutes, on dirait des koalas ! Ben oui, cutes cutes, avec des petits yeux rouges, en train de gratter par terre pour trouver des cacas, je suppose ? Quand il a dit ça à un Australien, il est parti à rire. Those rats ! Some day, I'm gone kill them all ! Cute, hein ? Je pense que son sens de l'esthétisme est scrappé à mon chum... Ça doit être le décalage horaire... Ce matin, j'ouvre mes courriels, j'ai une autre belle photo...


Pas beau ça ? En plus, il commente la grosseur de la chose... Aucune idée de la grosseur de la chose 'man ! T'as jamais vu les photos d'enquêtes ? Y mettent un 25 cents, une règle, un paquet d'allumettes... Ça aurait été le temps de le sortir ton zob, que je puisse comparer ! Mais non, aucun espèce de timing !

Bon, il a essayé de se racheter avec une photo de mer...

C'est quoi ces gros criss d'oiseaux-là ? Aucune idée ! En tout cas, c'est pas des rats ceux-là chéri !

Ça écoeure pareil... Ici, il fait froid, j'habille les petits jusqu'aux oreilles, je gratte le perron, je balaie la voiture, je me les gèle et l'autre, il photographie des rats, des méduses pis des oiseaux en Australie... Faut-tu vraiment qu'il nous montre les preuves qu'il a du temps à perdre ? Y peut-tu juste se baigner dans la mer australienne avec ses pingouins et nous laisser dans l'ignorance ? On était bien avant de savoir qu'il faisait ça !

Pis en passant... Sont où les kangourous 'man ? C'est pas supposé être le pays des kangourous ? Pour moi, ils ont été décimés par les opossums ! Je vous le dis, c'est des rats !

jeudi 22 février 2007

PERRONISMES

Juste une liste de perronismes accumulés au fil des années

Connu comme Barabas en pension
Un quartier cousu
Un téléphone numérique et analgésique
Samson et Dalida
Des trompes de Falloumes
Sauter du coq au vin

Expressions de hockey:

Je l'ai entendu dire de mes yeux !
Faut pas chercher de midi à L'an 40!
Vous m'enlevez l'eau de la bouche...
On peut les compter sur le dos de la main.
Ils peuvent se contenter chanceux!
C'est de l'argent brulé par les fenêtres.
Il n'a pas inventé le bouchon à quatre trous!
ça m'a mis l'astuce à l'oreille...
Je suis pas né dans un petit pain!
Il s'est retrouvé les quatre jambes en l'air!
Ils lui ont déroulé un plateau d'argent.
C'est changer quatre trente sous pour quatre piasses!
Moi je suis unanime là-dessus.
L'affaire Lindros finit en queue de cheval.
Kordic est la preuve vivante que la drogue tue.
Tout le monde va regarder la partie d'un Atlantique à l'autre!
Ce type de blessure c'est très souffrant surtout quand ça fait mal..
Le jour où les Nordiques ne perdront plus, ils gagneront pas mal plus souvent.
Lindros, on l'attend sur un piano d'argent!
Ce sont de petites erreurs monumentales.
Ils n'y sont pas allés avec le dos de la main morte.
On ne sait jamais. Il ne faut pas lancer la serviette avant de l'avoir tuée!
C'est la cerise qui fait déborder la sundae!
Il ne faut pas mordre le nain qui nous nourrit.
Il serait temps que les joueurs se retroussent les coudes.
Ce joueur est très volatile!
Il est arrivé avec l'équipe comme un cheval sur la soupe!
Il a coulé beaucoup d'encre sous les ponts depuis ce temps-là!
On commence enfin à voir le train au bout du tunnel!
Il n'y a jamais de rumeur sans feu.
On devrait arrêter de tourner l'affaire dans la plaie!
Il devrait tourner sa langue dans sa poche avant de parler!
Les Nordiques devraient aller chercher quelques bonnes recrues
d'expérience.
Quand Stéphane Richer joue à la hauteur de son talent. il pourrait jouer avec les deux yeux attachés dans le dos!
J'pense que tout était réglé, au début de la fin de la saison
Pour Pat Burns, les toasts sont cuites!
Les Canadiens avaient les jambes moites.
Ron Hextall n'a qu'une faiblesse, c'est entre les deux jambes.
C'est la goutte d'eau qui a mis le feu aux poudres.
La vierge et l’opprimé
La boule de neige de la rumeur
Les jours passent mais ne se suivent pas
Monter sur ses grands cheveux

Mes amies m’ont organisé un band date
Prendre quelqu’un pour une vessie
Dormir comme un noir
Se fendre le genou jusqu’à la clavicule
Rappelle-moi faute que faute
Michel Stroganoff
Le magasin Old and Fruit
Casser du sucre sur le bureau de quelqu’un
J’aurais aimé vivre dans un château. Je suis fait pour la luxure
Changer quatre trente sous pour quatre piastres
Avoir quelqu’un de travers dans le derrière
J’ai trouvé ça raide. Ça m’a rentré dans le derrière
Il est toujours assis à côté de sa craque
Le Complexe d’Édith
Se dérider les jambes
Heureusement, elle était là pour me remettre les yeux dans le même trou
Faire travailler ses manèges
Il était vert comme un drap
Un camp d’entraînement inégal, tout en dentier
Ça inaugure mal
Je suis revenue de magasiner les bras douilles
Elle est tombée en tranches...

De la bouche de mon beau-frère:


Ce matin, mon char a parti comme un gant
Elle était mal, elle était dans ses petites culottes
Elle s’habille bien, elle est toujours sur son trente sous
Tu dépasses le bouquet !
Un clin d’oeil au coin de la bouche !
Comme les deux bras de la main...
J’ai de l’ouvrage, je vais me remonter le collet
Tu m’as allumé une cloche
Elle est trop bonne, elle se fait embarquer la laine sur le dos

C’est un vrai fond de cuir
Il est admirable. Je lui enlève mon chapeau !
Il grandit en sauvette
J’en ai plein mon voyage
Je peux me tromper mais c’est ça, grosso molo...
Accumuler au pied du mur
Enculer au pied du mur
Défendre la vierge et l’offensée
Connaître le chemin les yeux fermés
Regarder quelqu’un d’un ton sévère
Avoir un regard estomaqué
Ne plus savoir où se garrocher de la tête

Ces gars-là ont les deux pieds dans le nez
Avoir les deux yeux dans la même bottine
Une fille montée sur quatre épingles...
Faire ça en claquant ciseaux
Je pensais que j’avais la verlue...
J’en ai plein mon voyage
Ils se détestent comme deux gouttes d’eau
En avoir plus que là.
J’espérais qu’il ne s’évanouirait pas, je ne voulais pas lui faire le bouche à oreille...
Cette pauvre femme, elle n’arrive même pas à subsister à ses propres moyens...
J’ai su ça par l’entreprise d’un ami
Deux policiers ont effectués une opération de routière
Il ne faut pas jouer à la roulette suisse
Renforcer son image négative
C’est pas plus en spécial que toi ou moi...
Deux fois le triple ou trois le double...
Je n’en parlerai pas à personne, je suis une trappe.
Un accident qui a failli lui coûter la mort

ANIMAL
Être muet comme une taupe.
C’est de la foutaise pour les chats
Il vente à écorcher les boeufs
Se tirer la queue de veau dans le bureau
Être fine comme une oie
Les petites compagnies face aux multinationales... C’est la grenouille contre Goliath.
Un chien Bernard
Avoir la tête dans le crin
Avoir le vent dans les ailes
Il y a des chevaux qui passent ici: on a marché dans un chemin séquestre.
Un petit crissement d’ailes

ALIMENTAIRE

Il fait du jambonpoint
Un indien Big Mac
On attendait son téléphone, on était tous sur le kiwi
Deux oeufs funny side up
Du fromage Cortège
La cerise qui fait déborder le vase
Passer du coq au vin

MÉDICAL

Il prend de la courtisane
Elle prend des estérogènes
Il était vert comme un drap
La pauvre, elle a eu un accouchement difficile, ils ont sortis le bébé avec les biceps...
Elle fait de l’asthme; elle est pris des tronches...

CONSEILS

Il faut suivre les renseignements de la vie !
Il faut se servir de son juste milieu
il faut profiter de chaque instant qui dépasse
Demande-lui conseil, c’est une personne de source
Elle ne te vaut pas la cheville
On ne parle pas la bouche ouverte
On ne mange pas la bouche pleine
On ne se plaint pas la bouche pleine !


AU BUREAU

Le p.d.g. qui dicte une lettre à sa secrétaire: Ça c’est un paragraphe important, mettez-le moi en matière grasse
Vous pouvez réitérer vos bureau
On pas assez pour faire deux groupes, on ferait mieux de scinder les groupes...
Je vais essayer d’être circonscis...
Avec le c.d. que tu as, tu peux te trouver n’importe quelle job.
Je te comprends, je te plains, je suis compatible...

Je me suis acheté une nouvelle voiture toute équipée, elle a même le Tom Cruise
Il est câpre dans une grande entreprise
Une pianiste très mince, elle était filigrane.
C’est à l’excrémité... (le boutte de la marde ?)
Se couper au troisième degré
Change de sujet de conversation comme ça on va arrêter de parler de d'autres choses
Ta fille te ressemble, tu ne peux pas la dénigrer


GÉOGRAPHIE

Elle peut chanter sans musique, elle chante accapulco...
Le Lac Memphrey Bogart dans les Cantons de l’Est
Il a un vélo deux montagnes... (au cas...OKA ?)
Le Pharaon Tout-en-moton

Vous m'aurez pas !

Pas de bon sens ! je viens de passer 3 heures à créer mon blog avec un seul message ! Résultat ? Ma photo de pésentation est trop grande, j'ai downloadé Firefox pour réussir à mettre la cristie de grande photo pis j'ai passé 1 heure à essayer de mettre la photo des oppossums lettes que mon chum m'a envoyé... Tiens, j'essaie de mettre la photo de mon chum pour voir... Naturellement, je peux pas la mettre où je veux, faut qu'elle soit câlissée n'importe où dans les 3 positions proposées par le blog... Il a l'air de poser pour GQ ... mais non, il a un torticolis... Il va donc être content de se voir là ! Pour l'instant, il est sauf, je suis incapable d'aller directement à mon blog alors imaginez donner l'adresse à quelqu'un d'autre. C'est terrifiant, je suis donc quelque part sur le net mais je ne sais pas si un jour quelqu'un me lira ! je suis tellement prise par cette aventure que j'ai oublié mon chien dehors pendant une bonne heure, lui qui ne résiste pas plus de 15 minutes au froid. Voulez-vous voir sa photo ? Tiens j'essaie, je suis curieuse de voir où il va la mettre cette fois !


Ahhhh ! C'est Lupin ! J'ai réussi. J'ai compris ! 1: comment la réduire et 2: comment ne pas choisir son emplacement à l'avance !!!! Pour vous donner une idée, il est à peine plus joli qu'un opossum !

J'ai aussi downloadé un logiciel qui s'appelle Picassa. Qui pense à ces épouvantables noms de logitiels ? L'autre c'est Mozilla Firefox. Pftttt ! Un pauvre wizz dans son sous-sol qui pitonne sur d'autres affaires que ses propres boutons. Comment ils appellent ça un geek ?

À date, je ne sais pas comment retrouver mon blog dans le cyber-espace. En mettant firefox j'ai perdu tous mes repères de Safari avec mes adresses dans la barre d'outils... Et où est passée la barre d'insertion en haut pour entrer les adresses et fouiller sur le net ? Pis comment je fais pour revenir à la page précédente, sont où les criss de flèches ? Mystère ! J'imagine que ma fille de 11 ans va être capable de m'expliquer ! J'ai honte de rien comprendre mais c'est rien comparé à comment elle me fera me sentir quand je vais lui poser la question ! Humiliation, quand tu nous tiens !

Donc, si je résume: J'ai fucké le chien (pas Lupin, l'expression...) pour mettre l'heure de l'Atlantique (il a fallu que je fasse des essais pour trouver mon méridien...), j'ai créer une adresse que je ne me rappelle plus, j'ai mis un mot de passe que je ne retrouverai jamais, j'ai créer un blog que personne ne verra et j'ai mis la photo de mon chum sur le net sans sa permission... Et mon premier blog (celui qui s'appelle C'est compliqué!) ne devra être publié qu'après ma mort parce que si ma mère sait que je parle encore de ses talents avec les appareils électroniques, elle va me bloquer sur sa liste MSN (dès qu'elle aura compris comment marche MSN) !!!!!!!! Fiou ! Une chance que je suis en chômage, sinon j'aurais jamais le temps de perdre mon temps de même !







C'est ben compliqué !


Coudonc, c'est tu moi ou si c'est compliqué de créer un blog ? J'ai peur d'être comme ma mère: technotwit ! Elle elle dit: technouille ! Ça a commencé par le répondeur téléphonique. Elle était insultée qu'on ait un répondeur. Elle laissait des messages impatients genre: "Bon, c'est encore ta mère, la fatigante, je parle à ton maudit répondeur, tu me rappelleras si jamais tu as deux minutes !" Quand elle a eu le sien, ça été une galère de lui faire comprendre comment ça marchait ! Ensuite ça été le viarge de lecteur VHS ! Ben oui, ma mère leur donne des petits noms: le viarge de magnétoscope, le criss de blender (elle mord dans le r qu'elle fait rouler parce qu'elle ne sacre jamais), le maudit téléphone sans fil, l'ordinateur de cul... Il y a aussi beaucoup d'appareils "à marde"... Elle pense que les appareils électroniques font exprès de pas marcher comme elle veut... Pis ce qui m'écoeure, c'est de décourvrir que parfois, j'ai hérité des gênes de technotwit de ma mère. Ça fait deux jours que j'étudie la manière de me créer un blog et franchement, je suis frustrée. Je suis entrain d'écrire mon premier article et j'ai jamais réussi à ajouter une photo... Je vais le faire, je vais réussir, mais il ne sera pas comme je le voudrais parce que j'ai pas tout compris !

Hier, je le sais pas ce que j'ai pensé. J'ai eu l'idée d'arrêter voir ma mère après être allé reconduire les enfants à l'école. Comme toujours, ma mère lance des petits messages... Genre: "Ben oui, je le sais pas ce qui arrive mais depuis que ton frère a changé ma tour d'ordi, mon imprimante arrête pas d'imprimer une feuille de test à chaque fois que j'imprime..." des fois je résiste pis je dis juste c'est plate, hein ! Mais là, je le sais pas pourquoi, le remord, la culpabilité de pas lui donenr beaucoup de mon temps, j'ai pris mon courage à deux mains... Je m'installe devant son ordi qui soit dit en passant est un viarge de PC alors que je travaille toujours sur un Mac... Et là ça part ! Je règle le problème de son imprimante (elle avait juste pas fait le test pourtant indiqué après avoir mis une nouvelle cartouche) Et elle met ça sur le compte de mon frère qui a perdu deux jours a changer son ordi et à lui installer... Le maudit Robert ! Et là donc, je suis devant son ordi et fouille-moi pourquoi je lui dit: Tiens, je vais t'installer MSN... Pourquoi j'ai dit ça ? POURQUOI ? Je me disais, tiens, elle va pouvoir parler avec son frère qui est à l'Île du Prince Édouard, elle va aimer ça, ça va l'occuper... Ben oui ! J'ai zigonner pendant une heure et demie et arrivée chez nous, je l'appelle pour qu'elle l'essaie... Là, je reçois un char de marde. C'est juste si elle m'engueule pas parce qu'elle comprend rien, ça marche même pas, elle se servira pas de ça, c'est donc compliqué, le maudit ordi, elle va le garrocher aux bouts de ses bras... Scuse-moi m'man ! Désolée d'avoir voulu t'aider ! Te faire plaisir, m'occuper de toi...

Ben oui mais je suis maillèse ou quoi (mallèse c'est le féminin de maillet, voyons !)! J'ai raconté ça à mon chum, il me comprend pas, comme d'habitude, d'avoir pensé faire ça... Facile à dire ! Lui, il parle à sa mère une fois par mois, quand il y pense... Il a pas de troubles avec sa mère, il se tient loin depuis 30 ans ! Pis sa mère est tellement petite fille, elle pense même pas à lui en vouloir d'être un gros sans coeur...

Sacré Daniel ! Il est en Australie depuis dimanche dernier ! On se parle par Skype. Un autre affaire; il a branché une webcam sur l'ordi mais à date, elle a fonctionné une seule fois depuis qu'il est parti. Fouile-moi ce que je fais, elle allume, je me vois mais pas lui ! Ben avancée ! Et il manque pas de me dire dans ce temps-là: Bon qu'est-ce que t'as fait encore ?!! Rien, j'ai réussi à saboter l'internet, la webcam et a diffuser ton image sur le net dans un site porno, mon amour ! ... Ça m'étonnerait pas en plus... Là, j'ai orientée la caméra vers le bureau pour pas que j'apparaisse quelque part d'autre que dans son ordi en Australie !

Il m'a envoyé des photos d'opossoms ! Des opossums vus dans un parc à Melbourne... Ils ont l'air des rats avec des yeux rouges et lui me dit qu'ils sont mignons comme des koalas. Je pense qu'il est dû pour se mettre ! En plus, c'est pas des rongeurs qu'il dit c'est des marsupiaux ! Wouach, ça a une poche en plus ! Tout pour me plaire !

Bon, je vous laisse, j'essaie de mettre mon article sur mon blog ! Eille... Ça va marcher, OK !