lundi 31 décembre 2007

Bonne St-Sylvestre !

Ce matin la mangeoire des oiseaux est pleine. Deux cardinaux avec leurs femmes respectives, un geai bleu, des juncos, un pigeon, une tourterelle, des moineaux, des roselins et parce qu'un beau tableau n'est jamais complet que quand il y a une touche d'inattendu, il y a un gros criss d'écureuil qui fait la split pour manger dans la mangeoire suspendue. C'est bucolique à souhait, non, avec la petite neige saupoudrée partout ?



Voici à quoi ressemble la nouvelle année chez les Sylvestre-Michaud. Deux ti-gars en pyjamas neufs de Noël qui pratiquent leur Tae-Kwon-Do . Ils appellent ça Mortel combat extrême.

Bonne Année à tous !



vendredi 7 décembre 2007

La complicité volontaire


Pourquoi les filles ont tant et tellement besoin de se confier ? C'est quoi cette manie de s'ouvrir sans cesse aux autres ? Il suffit de parler quelques minutes avec une fille pour savoir qu'elle est menstruée ou qu'elle va l'être... Et en plus, toutes les informations, tous les éléments de la confidence sont traités de la même manière. Que ce soit l'hygiène intime, la température, le prix des bottes, le caractère du chum ce matin, le bobo du petit, la couleur de ses bobettes, la guerre en Irak, l'ongle incarné de la voisine ou la famine dans le monde... Tout est pareil, traité comme de l'information de premier ordre. Et aucune de ces informations n'a pratiquement le privilège de n'être révélée qu'à une seule personne.

Pis ce qui me fait suer c'est que c'est un mal qui s'attrappe. Même la plus rébarbative et réfractaire à la confidence se fait avoir. Il suffit qu'une fille dans le bureau s'ouvre la trappe pour que, par je ne sais quel effet pervers, vous soyez projetée vous-mêmes dans le secret dévoilé. Et je ne parle pas des autres, je m'inclus dans cette triste statistique. Et ça m'écoeure ! Je suis la première à détester me livrer à du monde que je connais pas tant que ça. C'est comme d'être obligée d'embrasser un collègue de bureau ou quelqu'un qu'on rencontre pour la première fois. On peut-tu se garder une petite gêne ? Est-ce que je peux dire que j'ai un feu sauvage ? Je voudrais avoir des gênes de gars pour me pousser dans ce temps-là.

Criss, y a pas un gars qui resterait là s'il entendait des choses qu'il ne veut pas savoir et qui pousserait la candeur jusqu'à livrer lui-même des informations qu'on ne livrerait que sous la torture normalement! Pas un gars qui tomberait dans le piège de dire qu'il a déjà eu une infection urinaire à quelqu'un qui dévoile la sienne. Un gars passerait tout droit, il ne prendrait même pas le temps de compatir, il décrisserait. Pourquoi on fait pas ça nous autres les filles ? TROP D'INFORMATIONS ! Je ne veux pas savoir que la fille qui m'engage baise pas de c'temps-là. J'en ai rien à cirer que la réceptionniste pense qu'elle a pris 5 livres, que ma collègue a déjà eu un chum maso... Pourquoi j'écoute ça ? Pourquoi elle me le dit mais encore pire, pourquoi j'écoute ça ? Ça c'est le genre de truc qui va remplir mon disque dur en plus et prendre de la place inutilement dans ma banque de données.

Tsé, souvent on dit que les enfants sont des éponges et qu'ils apprennent et retiennent tout. Ben c'est pas étonnant, leur disque dur est vierge: les informations sont encore bien "classées" comme du monde et le processeur est très rapide: y a pas trop d'infos pour le ralentir. Alors moi, avec toutes les niaiseries que je retiens, qui sont encore sur le bureau de mon ordi personnel, je peux planter n'importe quand ! C'est clair ! Et je me retrouve à chercher des informations très importantes (et à les oublier) parmis des estis de niaiseries comme la couleur des cheveux que la fille qui travaille avec moi voulait mais que son coiffeur a pas compris.
Ça m'enrage ! C'est quoi cette manie de la complicité extrême ? Est-ce que ce n'est pas une sorte de gage de culte du secret ? Est-ce qu'on peut s'en servir pour faire du chantage ? Est-ce que c'est une manoeuvre initiatique ? Maintenant que je t'ai dit telle chose, tu fais partie de mon club ? J'aimerais mieux qu'on me demande de battre une petite grosse pour entrer dans le club, au moins ça serait clair comme code et je pourrais refuser ouvertement. Et je n'aurais pas de remords ! Mais non, il y a une initiation et personne ne nous le dit clairement ! Pis pas plus fine, même si on a déjà été initiée ailleurs, on recommence.

lundi 12 novembre 2007

A dit qui dit que t'as dit...



Y a rien de plus énervant que les gens qui répètent ce que les autres ont dit... Le genre qui dit qu'un tel était pas content quand vous avez énoncé telle chose... Jamais moyen de savoir le fin fond de la vérité. Il y a des gens qui sont spécialisés dans les activités d'agitation. Ils sont toujours au courant de tout ce que les autres pensent et savourent les confidences qu'ils réussissent à soutirer pour mieux les propager par les chemins les plus torves possibles.

Les agitateurs ! Ils sont d'abord subtils et se montrent sous un jour complice et sympathique. Ils ont entendu dire que... Ils pensent que.. Ils nous veulent du bien, sont notre ami, nous protègent, veillent sur nous et sur notre bonne réputation... Et nous, innocents hypnotisés par cette bienveillance sirupeuse, on ne voit pas venir le coup... Parce que là, tout-à-coup, le vent se met à tourner et nos propres armes se retournent contre nous sans que nous sachions d'où provient cette rebiffade soudaine de certaines personnes qui ne devraient même pas savoir que nous existons...

Ok, trève de parabole. En général, ce sont des filles, mais le fif fini peut aussi faire partie de cette catégorie. Les conversations se passent d'abord dans le corridor d'un bureau, puis elles se trainent dans la cuisine du premier étage devant la machine à café, et enfin, elles se glissent dans l'alcôve de votre propre bureau et la première chose que vous savez, votre porte se referme derrière l'agitatrice qui entre et s'asseoit... C'est l'heure de la confidence.

Le pire c'est quand l'agitatrice dit qu'elle travaille pour vous, qu'elle agit pour votre bien, qu'elle vous a défendu, qu'elle est de votre côté... Alors là, c'est là que son oeuvre opère de la pire façon. Parce que soudainement, elle instigue, elle questionne, elle fouille pour votre bien-être... Et vous pensiez que vous étiez à l'abri, loin des commérages et des mesquineries mais découvrez avec horreur, que vous faites partie de ceux qui ont un ennemi. QUOI ? Car en vous apprenant qu'elle vous a défendu, l'agitatrice vous apprend que quelqu'un parle contre vous ou met en doute votre bonne volonté et votre loyauté. Ça y est ! Vous êtes innoculé par la méfiance et vous mordez à l'hameçon que l'agitatrice a sciemment, lentement et sournoisement lancé dans la mer de votre tranquilité... Sans le savoir, vous vous mettez à répondre aux attaques d'un assaillant imaginaire de plus en plus virulent et par le fait même, vous nourrissez l'agitatrice qui a de quoi relancer quelqu'un d,autre comme quoi vous parlez dans son dos... Et vous avez dit cela... et vous réagissez comme ceci ... et vous pensez que... et vous êtes fâché contre...

Il a dit que tu avais dit qu'il voulait dire que tu pensais qu'il était comme cela... La guerre est ouverte et vous voilà en première ligne contre un assaillant ennemi qui ne vous a jamais entendu prononcer quoi que ce soit mais qui est aussi monté contre vous que vous l'êtes contre lui. L'agitatrice jubile... mais si l'un de vous la surprenez en plein mensonge ou en train de s'empêtrer dans ses "rapportages", regardez-la bien patiner et essayer d'éteindre les feux. C'est en général peu gracieux parce que l'agitatrice sait partir les feux mais elle est un piètre pompier volontaire.

Gare aux agitatrices ! Ne les laissez pas oui-dire. Faites-leur comprendre le plus rapidement possible que vous ne vous adressez qu'aux personnes vivantes et présentes ! Et coupez-lui le sifflet ! Dites-lui de ce pas que vous ne voulez pas entendre son piaillage inutile et que vous ne mangez pas de ce pain-là...

Moi, il est un peu tard pour le dire, là, mais bon, la prochaine agitatrice, je saurai la reconnaître... C'est mon année de crosseuses, je crois. Après la manipulatrice, l'agitatrice. Une de ces années où j'accumule les expériences initiatrices et où j'apprends ! C'est bon ça, non ? J'apprends en criss !

mardi 6 novembre 2007

Eille, ça va faire !

WWT: Woh, woh, tabarnac.

Y a pas quelqu'un qui gère le pourcentage de merde accordé à quelqu'un au pouce carré, au mètre près ? Un genre d'inspecteur qui contrôle la qualité et la quantité de merde et ce, avant même qu'elle pogne dans la fan...? Ou si on pas le budget pour des effectifs, simplement un gadget, un espèce de "gage" qui détermine que tu as atteint le seuil de saturation, un meter de merde ?

Je parle même pas pour moi, je parle pour ma chum ME... Qui vient d'apprendre aujourd'hui, ce matin, il y a 45 minutes, en ce mardi matin mi-gris, mi-beige, qu'elle allait devoir se battre contre la troisième attaque de cancer de mes deux. C'tu moi ou je vieillis et j'en entends plus autour de moi ?

OK. Je vieillis, c'est certain, merci de me le rappeller, mais c'est pas rassurant.

Faut que je change de sujet parce que je vais être plate. Mais j'ai rien qui me vient à l'esprit. C'est comme le petit point sautillant d'un électrocardiogramme qui devient soudain une ligne continue avec le son stridant ... Rien, niet, nada. Chus plate hein ?

Est-ce qu'on peut atteindre son quota de niaiseries ? Ça serait assez injuste de savoir qu'on aura toujours de la merde à revendre qui peut nous tomber dessus mais qu'un jour, on pourrait atteindre son quota de bonnes blagues, de conneries et autres choses pas sérieuses du tout qui nous font rire...

J'ai reçu ce matin un PPS. Ces fameux diaporamas qui fuck ton ordi. C'est une curieuse méthode utilisée maintnant pour dire aux gens qu'on les aime. Tu ne connais pas trop quelqu'un, tu le trouves fin, t'as envie d'être son ami: bien voyons, envoies-lui un power point avec des photos de tits chats ou de bébés avec de la vaseline dans la lentille et il saura tout ce que ton coeur n'ose avouer de vive voix. Tu l'aimes. Et pour le lui prouver, envoies-lui aussi un mauvais sort s'il ne trouve pas 10 personnes minimum à qui le retourner.

Pas évident ça, trouver 10 amis à qui tu veux avouer ton amour... Ça peut te confronter à une terrible réalité: tu ne connais pas assez de monde que tu aimes pour leur envoyer cet aveu sirupeux plein de phrases toutes faites et de grandes vérités genre: "Aujourd'hui est le premier jour de ta vie", "un ami est là, même dans les moments difficiles" (quoi ? C'est sa faute en plus ?), "c'est dans les grandes épreuves qu'on voit nos vrais amis" (avant ça, ils sont invisisbles ou c'est des fichus menteurs ?) Ou comme le PPs que j'ai reçu ce matin: "Quand une porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre... " Alors maintenant on peut avoir le bonheur à deux portes ou à quatre portes ? FUCK ! Je me suis faite avoir !!! Moi j'ai juste un petit bonheur compacte et probablement en version économique... J'aurais du prendre le modèle 4 portes avec hayon, toît ouvrant et vitres électriques ! Pis ma ME aussi s'est fait fourrer, je pense... Mais je lui dirai pas... Les amis, c'est fait pour ça !




mardi 30 octobre 2007

La mère à Bob

Samedi matin est parti un autre pan de mon histoire, une page de mon adolescence, un morceau de ma vie, découpé en pièces de puzzle dont on ne connaît jamais le dessin final.

Ma belle Bob a perdu sa maman. mais en fait, elle l'avait déjà perdue il y a longtemps. Depuis que sa mère n'était plus sa mère, que la mamie de ses enfants n'était plus la mamie.

Ça a commencé par des petites choses anodines... Plus de sacs de plastiques que la normale, des piles de pots de yogourt entassées dans le garde manger, des voisines qui se plaignent du caractère de Hélène qui a toujours été si douce... Puis Bob a emmené la belle Hélène voir le médecin qui lui a fait passer des tests tellement faciles qu'elle a échoué et tout s'est écroulé. Quelle heure est-il, quelle année sommes-nous, dessinez-moi un cercle dans un carré... Hélène est sortie de là insultée , certaine que le doc l'avait fait exprès pour l'humilier... Et ma Bob était sous le choc. C'était donc ça ! C'était donc aussi évident ?

Puis Hélène a fait sa visite du centre pour personnes agées en disant cent fois au directeur que c'était pas pour tout de suite... Et elle y est allée, s'est retrouvée dans une petite chambre, s'est fait voler sa belle chemise, a perdu sa belle bague, s'est fait rationner ses cigarettes... Et les petits enfants ont espacés leurs visites parce qu'on les protégeait de la sale vie plate qui prend les mamies pour des sacs à trous. Pour ne pas qu'ils voient que la vie s'en va de nous par des chemins pas mal torves, pernicieux et silencieux.

Hélène est partie. Il reste mes 14 ans dans la chambre de Bob, sa robe de bal faite à la main qui ressemblait à une couverture de Vogue des années 60, tout ce que sa mère transformait avec ses doigts de fées, les choses qu'elle gardait de ses belles années à elle, dans son coffre de cèdre et qu'elle sortait à Bob qui les portait... Il reste sa cigarette allumée perpétuellement, comme un butch éternel mais jamais vulgaire, son petit verre de coke (qui sentait autre chose des fois...), ses cheveux gris argent, ses petits yeux bleus électriques qui voyaient tout et sentaient tout... Et charmeurs, tellement charmeurs !

Hélène c'est nos coupes de cheveux réciproques à minuit et demi et nos essais ratés sur la couleur des miens... Et la nappe toujours dressée pour le lendemain, où son Roger tartinait ses toasts le matin en découvrant des mèches de cheveux oubliées... Roger silencieux qui nous confondait Bob et moi et dans la bouche de qui mon surnom sonnait comme un aveu difficile à faire.

Hélène c'est son fauteuil bleu, les veillées sur le balcon d'en avant, les grilled cheese au fer à repasser, le garde-manger toujours plein... C'était la négociatrice, l'intermédiaire, le gérant, la confidente, la complice, la voix de Roger... Elle me manque comme mon adolescence me manque et ne reviendra pas. Mais il y a Bob et bon Dieu, Bob, t'es pareille comme ta mère, le petit butch en moins... !

jeudi 27 septembre 2007

La guigne !

C'est la guigne, c'est sûr c'est la guigne, quand la marde prend dans le ventilateur !

Pierre-Loup s'est fait sauter sur le gros orteil par son entraîneur de Taekwondo qui a 6'4" samedi. Dimanche, je me suis pété le genou (en jouant au Volley avec la gang du TKD) , lundi c'est Gauvain qui est tombé d'un module au parc sur l'heure du midi à l'école. C'était toute beauté, je suis allée le chercher en voiture pour aller plus vite et j'ai du accepter l'aide d'une mère compatissante pour entrer mon fils qui clopinait dans la voiture en boitant moi-même ! Belle gang d'handicapés !

Mardi, je laisse Gauvain chez ma mère qui vient de se faire opérer et qui a mal à la tête... Je m'en vais travailler en ville. Le téléphone sonne en réunion, c'est Lili qui fait une super migraine ! Faut aller la chercher à l'école. Bon, quand le mauvais sort s'acharne comme ça, il faut arrêter de se battre contre, il faut baisser les bras et se rendre. J'ai ramassé mes éclopés et je suis revenue à la maison ouvrir un sanatorium. 4 sur 5 sur le dos ! J'ai juste peur que Daniel ait quelque chose... Il ne manque que lui.

Je touche du bois (ma canne !)

lundi 24 septembre 2007

Me demandait comment prendre un break...

Hier après-midi, j'avais pas vraiment le goût de me ramasser à Ste-Dorothée pour un BBQ avec la gang du Taekwondo. Mes trois flos font maintenant la même activité sportive, trois fois par semaine et la gang du TKD est une gang tricotée serrée qui est très familiale. Tout gravite autour de Olga et Richard deux vietnamiens qui pratiquent un sport coréen. Leur père qui a 71 ans est ceinture rouge et leur mère qui a 66 ans est ceinture noire. Quand un entraîneur a mis en doute le fait qu'elle soit assez solide pour prendre de vrais opposants, elle a planté ses trois doigts dans son sternum, le gars a eu le souffle coupé et n'a plus pensé que c'était une petite vieille qui avait obtenu ses ceintures par compassion pour son grand âge !

Bref, j'ai dit à mon chum, me semble qu'on court toute la maudite semaine, faudrait en plus qu'on se fasse bouffer notre dimanche par un BBQ avec des étrangers !!! J'ai même pas le temps de voir mes amis !

J'y suis allée quand même parce que les enfants le voulaient et se faisaient une joie d'y aller. Franchement c'était sympa et je me suis fait prendre à jouer au Volley. La dernière fois que j'ai joué au volleyball c'était en secondaire 5... Ça vous donne une idée de mon jeu ! Mais, la gang du TKD c'est des méchants gagnants. Le mot d'invitation disait: On jouera au volley et n'oubliez pas, le jeu c'est sérieux. Mets s'en, c'est sérieux ! On était pas là pour s'amuser ! Bref, j'avais un peu de pression et j'avais même réussi à dire à mon chum de fermer sa boîte sur le fait que j'avais fait du volley en compétition. C'est drôle, le clown lui, est resté assis avec le grand-père à nous regarder jouer. Bon, j'étais pas si mal, c'est comme le bicycle ça revient. Et sincèrement, la grande de 6 pieds qui jouait dans notre équipe était pas mal poche à côté de moi. Elle mettait ça sur le compte du soleil dans nos yeux mais coudonc, on a changé de bord de terrain trois fois, on avait alors des chances de se reprendre !

Bref, j'ai joué avec ma gang de thirthy something, moi la vieille de 43 ans. Ce matin Daniel m'a dit : Pourquoi tu penses que je ne suis pas allé jouer ? Parce que je connais mes limites MOI !

Et finalement, je vous ai gardé le punch pour la fin; j'ai sauté pour faire un smash et je suis retombée sur une jambe, de tout mon poids, sur un terrain accidenté et je me suis pété le genou. Le même que je me suis blessé en 90 en tombant en ski alpin et que je traîne depuis ce temps. Ben oui, je m'étais fait une entorse et il tout le temps resté sensible mais là... Je sais pas si c'est une entorse ou si j'ai déchiré un ligament. Je me suis tapé la clinique et le gentil médecin qui dit pas bonjour en entrant dans la cabine no 2... Je suis sur les anti-inflammatoires, j'ai un bon bandage élastique BEIGE, je marche avec une canne et criss que ça fait mal ! J'ai vraiment mal dormi. Faut que j'attende deux semaines, si ça va pas mieux, je dois passer une résonnance magnétique pour vérifier ce qui est déchiré.

Ouins, c'est sexy la canne. Joan au bureau a dit à tout le monde qui lui posait la question que je m'étais fait ça au lit... Je lui ai dit d'ajouter "avec un pompier". Me semble que ça fait plus hot... Je vous laisse, je vais escalader l'escalier du sous-sol pour remonter manger quelque chose avant que les anti-inflammatoires percent mon estomac pour venir me rejoindre...!!!